Archives de mars, 2009

La plante du “MORINDA CITRIFOLIA” (de la famille des rubiacées) pousse en abondance toute l’année dans la région du Pacifique Sud (TAHITI et ses îles) et dans certains autres pays tropicaux. Elle produit un fruit plutôt remarquable que les Tahitiens appellent couramment “le NONO” mais qui est plus connu dans le monde entier sous le nom de “NONI”. L’arbre du Morinda Citrifolia pousse à l’état sauvage ou cultivé et peut atteindre jusqu’à 5 mètres de hauteur.
Le jus de NONI existe depuis toujours dans la médecine traditionnelle de Tahiti mais ce n’est que depuis 1995 qu’il a été commercialisé mondialement, tout d’abord aux USA puis en Asie et plus récemment en Europe parce qu’il fait l’objet d’une autorisation obligatoire de vente.

Utilisé couramment dans la pharmacopée locale de Tahiti, le jus de NONI est en réalité un “remède médicinal” efficace et très puissant. Cependant aucune législation internationale en vigueur ne permet de le présenter sous sa véritable identité. A ce jour, le jus de NONI est donc commercialisé mondialement comme “complément alimentaire” avec un étiquetage en conséquence.

Le jus de NONI 100% PUR est utilisé depuis toujours dans la pharmacopée locale polynésienne et notamment dans la médecine “douce” populaire que les Tahitiens pratiquent encore couramment aujourd’hui.

Dans les années 1920, un docteur en pharmacie nommé Paul Pétard mentionnait déjà le NONI (MORINDA CITRIFOLIA) comme une plante “médicinale” dans un recueil imposant, intitulé “PLANTES UTILES DE POLYNESIE – RAAU TAHITI” - véritable encyclopédie référentielle toujours d’actualité – ou il y décrit les études et les observations faites sur les propriétés antibiotiques, bactéricides et anti-inflammatoires du NONI.

Le docteur Paul Pétard y mentionne notamment l’utilisation traditionnelle du jus de NONI 100% PUR dans le traitement de l’hypertension, des tumeurs internes et du diabète sucré.

D’autres chercheurs japonais, français et américains qui se sont penchés sur le NONI plus récemment, soulignent également l’aspect analgésique du jus de NONI 100% PUR qui, selon eux, serait efficace dans les cas de douleurs articulaires, d’arthrite, d’arthrose et douleurs lombaires.

Voici les resultats d’une enquête de santé, le jus de noni à été donné à 10 000 patients avec des symptômes différents:

symptômes nb de personnes qui ont pris du noni % avec améliorationprincipal composant actif

Acuité mentale, vivacité améliorée = 2983 = 72% = xéronine

Allergies,symptômes atténués = 948 = 84 % = xéronine

Anti-vieillissement = 148 =78% =terpène

Arthtite = 719 =81% =terpène

Attaque = 1019 =57% = xéronine

Bien-être, sensation accrue de = 4561 = 80% =xéronine

Cancer, symptômes atténués = 889 =65% = xéronine

Dépression = 807 = 77% =xéronine

diabète type 1 et 2 = 2773 = 84% = scopolétine

digestion améliorée = 1 593= 89% = xéronine

Douleurs, incluant migraine = 4231 = 88% = xéronine

Energie augmentée = 8327 = 92% = xéronine

Hypertension diminiuée = 938 = 85% = scopolétine

Lucidité améliorée = 373 = 88% = xéronine

Maladies coronariennes, symptômes atténués = 1123 = 80% = xéronine

Musculature accrue = 816 = 71% = proteine

Obésité = 2841 = 75% = xéronine

Reins, fonction améliorée = 2372 = 67% = xéronine

Respiration améliorée = 2854 = 77% = xéronine

sexualité, jouissance accrue = 1808 = 87% = xéronine

Sommeil amélioré = 1231 = 73% = xéronine

Stress, meilleur gestion = 4113 = 72% = xéronine

Tabagisme arrêté = 452 = 58% = xéronine

 

Composée des 3 grandes plantes de Polynésie.

Le noni ( morinda citrifolia ), est un anti-rides naturel trés puissant

La plante du “MORINDA CITRIFOLIA” (de la famille des rubiacées) pousse en abondance toute l’année dans la région du Pacifique Sud (TAHITI et ses îles) et dans certains autres pays tropicaux. Elle produit un fruit plutôt remarquable que les Tahitiens appellent couramment “le NONO” mais qui est plus connu dans le monde entier sous le nom de “NONI”. L’arbre du Morinda Citrifolia pousse à l’état sauvage ou cultivé et peut atteindre jusqu’à 5 mètres de hauteur.

Le tamanu, Originaire de l’Asie, l’arbre Tamanu (prononcé TAMANOU) dont le nom botanique est Calophyllum Inophyllum appartient à la famille des Guttifères. Il s’est peu à peu répandu à-travers les âges dans divers pays à climat tempérés, ainsi qu’à Tahiti.

Aujourd’hui l’arbre du Calophyllum Inophyllum est relativement populaire dans la région du Pacifique. Il peut atteindre une taille de 10 ou 15 mètres avec des branches très noueuses qui produisent de grandes feuilles d’un vert sombre aux nervures couleur jaune pâle. De petites fleurs blanches naissent à la ramification des feuilles et dégagent un parfum suave, mais ce sont ses fruits qui sont surtout d’un grand intérêt pour l’huile de Tamanu qui en est extraite.

Le nom TAMANU est un mot Tahitien décrivant spécifiquement le Calophyllum Inophyllum qui pousse à Tahiti (la variété Tahitensis). Les noix du Tamanu encore vertes poussent en grappes éparses. Elles ne font que 3 ou 4 centimètres de diamètre et prennent une couleur jaune foncée à leur maturité. Contrairement à la plupart des autres noix produisant des huiles végétales, les amandes fraîches de Tamanu sont complètement dépourvues d’huile lorsqu’elles tombent de l’arbre.

Il faut exposer les noix de Tamanu au soleil pendant quelques semaine pour qu’elles deviennent brunâtres et développent une odeur aromatique. Leur pouvoir germinatif est terminé et leur capacité à produire de l’huile est au maximum..

L’huile de Tamanu pure qui est extraite des noix séchées au soleil est d’une riche couleur jaune-ocre, un peu verdâtre avec une odeur très prononcée. Elle contient une concentration importante de résine (supérieur à 20%) qui lui confère ses propriétés thérapeutiques bien connues en pharmacie et en cosmétologie.

Le MONOÏ ,signifie “huile douce parfumée” en Réo-Maohi, l’ancienne langue des Polynésiens. Traditionnellement, ce produit très évocateur a toujours joué un rôle prépondérant dans la vie locale de tous les jours. Que cela soit au cours des rites religieux d’antan ou en huile de beauté pour les soins du corps et du cheveu, le Monoï de Tahiti a traversé les ages sans prendre une ride.

Le Monoï de Tahiti est obtenu par macération de dix fleurs de Tiaré minimum (Gardénia Tahitensis) par litre d’huile de coprah (Cocos Nucifera) raffinée. Le produit est ensuite purifié par filtration. C’est le mariage magique de ces deux ingrédients et les bienfaits de leurs vertus naturelles, sans aucune altération, qui confère au Monoï de Tahiti la place importante qu’il détient encore aujourd’hui.

DES VERTUS RECONNUES

Présent depuis toujours dans la cosmétologie traditionnelle, le Monoï de Tahiti est utilisé depuis les temps anciens pour hydrater la peau et pour protéger les cheveux, mais ses composants sont également présents dans la médecine populaire locale ou les fleurs de Tiaré sont utilisées par exemple pour soigner les maux d’oreilles, les migraines, les orgelets, certains eczémas ou simplement pour prévenir les piqûres d’insectes.

 
Dans le département le la Loire, au cœur des Monts du Forez, la Société Abiessence produit des huiles essentielles certifiées d’origine biologique à partir de ressources locales.


D’où proviennent les plantes et résineux utilisés par Abiessence ?

Une majorité des plantes est prélevée dans la nature environnante.
Le climat du Forez, limitrophe des régions méridionale et centrale, permet à Joël Ruiz, jeune biologiste, de cultiver et distiller depuis 1999 toute une gamme de plantes aromatiques.

Respectueux de la nature et de la qualité de ses produits, il s’est naturellement tourné vers l’agriculture biologique pour exploiter ses champs de lavande, de camomille, de romarin…

Le mode de culture:

Les matières premières utilisées sont des plantes sauvages ou cultivées sans produit chimique, 100% pures et naturelles.

Elles sont ceuillies à la main, afin de préserver les espèces et permettre des récoltes de qualité d’une année sur l’autre.

Comment se déroule la distillation ?

Les plantes ou les résineux (au préalable broyés), sont placés dans une cuve inox de 1000 litres à l’intérieur de laquelle passe la vapeur d’eau.

Celle-ci traverse la matière végétale, dissout et vaporise les molécules aromatiques afin de se charger en huiles essentielles.

Cette vapeur, mêlée à l’essence passe ensuite dans un serpentin dans lequel s’effectuent la condensation et le refroidissement.

Le mélange eau et huile essentielle est receuilli dans un “essencier”. L’eau et l’huile ayant une densité différente, la séparation s’effectue naturellement.

L’huile essentielle est ensuite versée dans des flacons pour reposer quelques semaines avant sa commercialisation. De la qualité de la distillation (qualité de l’eau, des plantes, de la pression et de la température) dépend la qualité des huiles essentielles.

Le label AB:

Les principes actifs des plantes étant extrêmement concentrés dans les huiles essentielles, il est necessaire d’exiger une qualité optimale qui est définie par le label AB.

La production des huiles essentielles Abiessence est contrôlée par ECOCERT. Ce contrôle s”effectue au niveau des cultures, de la ceuillette, de la distillation et du conditionnement.